650 ans de jacqueries

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mardi 20 décembre 2011

Les socialistes de l'Oise

Jean Gédéon ( 18888 - 1902)

Charles Boudeville (1824 1885)

lundi 19 décembre 2011

ÉMILE THIRION

ÉMILE THIRION de Senlis (1825-1906)

« Dans sa séance du 24-5-71 l'Assemblée nationale a examiné entre autres nombreuses pétitions, celle du sieur Thirion, au nom du Comité républicain du canton de Senlis. Il supplie l'Assemblée et le gouvernement de faire, pour arrêter la guerre civile, toutes les concessions que comporte leur dignité...
La Commission oppose la question préalable qui est adoptée. »
Dès le mois d'avril, Emile Thirion publiait un appel dans le Journal de Senlis en faveur de la Ligue républicaine. Le Comité républicain de Senlis s'adressait à Thiers, au président de l'Assemblée nationale « Nous voulons l'ordre mais la République. »

Dr AUGUSTE BAUDON

Né à Mouy le 4-8-1848. Décédé en 1913. « Républicain de la veille"

Etudiant à Paris. Il s'engage en 70 ; est à Metz.
Rentré à Paris, externe à l'hôpital St Antoine, il va soigner un fédéré blessé (fils de sa nourrice) au fort d'Issy, le fait transporter à l'ambulance de l'Elysée-Montmartre. 
A partir de ce moment Baudon est à la tête de cette ambulance. Il demeurait rue Dauphine. Il se heurta un jour aux barricadiers fédérés du Pont-Neuf qui le conduisirent à l'hôtel de ville.  Là, Raoul Rigault, qui le connaissait, apposa le cachet de la Commune sur sa carte d'étudiant. 
Quelques jours après, place du Delta, Baudon recueillit des fédérés à son ambulance, dont Louise Michel (en 1905, les journaux locaux notent la présence de Baudon à ses obsèques). 

La barricade prise, le général Bréa interrogea Baudon 
« Que faites-vous là ? — Je soigne les blessés. » Et il présenta sa carte, que le général heureusement, ne retourna pas du côté du cachet de Raoul Rigault.
Baudon dirigea encore l'ambulance 2 mois durant. Il fut félicité par le maréchal Mac-Mahon...


Installé médecin, en 1873, à Mouy (où son père et son grand-père avaient exercé la médecine) il fut conseiller municipal en 76, maire en 87, conseiller général en 83, député de 1897 à 1900.

Franc-maçon, libre-penseur ; une brochure beauvaisienne de 1902 lui reprochait de mêler ses votes à ceux des pires révolutionnaires : les Dejeante, les Basly, les Fournière et du « communard Allemane, un de ceux qui devant l'étranger mirent à feu et à sang la capitale.

JEAN GÉDÉON, un des fondateurs du parti socialiste de l'Oise

On l'appelait Gédéon, mais c'était Jean son nom de famille ; né le 8-5-1848 à St-Denis, décédé le 14-6-1922 à La Boissière.
Il participa à la Commune comme délégué au Comité central de la Garde nationale. En mai 71 il s'échappa et se réfugia à La Boissière chez une cousine.
De Chartres, lorsqu'il revint à La Boissière, il fut mal reçu par la population.
Il coucha dans une masure.
Mécanicien, il s'instruit toujours, fonde la Fédération des ouvriers tabletiers de l'Oise, et, avec Fortin, de Beauvais, un Cercle ouvrier à Beauvais où Edouard Vaillant donna la première conférence socialiste qui fut faite dans cette ville sous la 3° République.
En 1890, il milite avec Compère-Morel, de Breteuil. En 1893 la Fédération socialiste départementale adhère au P.O.F. (Parti ouvrier français de Guesde). Il est, la même année, candidat aux élections législatives dans la circonscription de Beauvais. Il obtient 1.534 voix (dont 465 dons l'agglomération beauvaisienne, 109 à Hermes, 96 à Ste-Geneviève, 102 à Méru) et se désiste pour Boudeville de Méru.
Il fut longtemps secrétaire de la Fédération socialiste départementale. En 1920, il opta pour la 2° Internationale ; la scission de Tours l'affligea profondément.
Veuf, remarié en 1882, il eut 2 fils dont l'un tué à la guerre est enterré à son côté à La Boissière, et 1 fille Mme Le Guilcher, institutrice, adhérente au Syndicat unitaire de l'enseignement, fut candidate au Conseil départemental.
Il avait été conseiller municipal de son village. De touchants discours furent prononcés à ses obsèques par le maire et par les socialistes Uhry et Ruillier.

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lundi 28 novembre 2011

CHARLES BOUDEVILLE

Né à Méru le 23-9-1824, décédé à Méru le 23-2-1895.

1860: s'installe comme pharmacien à Méru.
1865 : conseiller municipal.
1866 : fonde un Comité de la Ligue de l'enseignement avec Jean Macé ; une Société de Secours mutuels ; une Boulangerie coopérative :
« le grenier de la pharmacie fut le premier siège des réunions républicaines » « sous ce masque économique se faisait la propagande républicaine », (A. Devarenne - Les moulins de la vallée d'Esche). 

1871-74 puis 1878-95 : maire ; 
8 octobre 1871 : conseiller général.
1877-81-89-93 : élu député contre le duc de Mouchy.
1895 : meurt « regretté de tous, pleuré de beaucoup ».

dimanche 27 novembre 2011

LÉONTINE SUÉTENS, PÉTROLEUSE ORIGINAIRE DE BEAUVAIS

A la vérité, si elle est bien née à Beauvais le 4 mai 1846, elle n'avait que 2 ans lorsqu'elle a quitté la ville avec ses parents qui s'installèrent à Paris.

dimanche 18 septembre 2011

Ferdinand Buisson, bientôt 80 ans

C'est en février 1932 que disparut Ferdinand Buisson. Il résidait alors à Thieuloy Saint Antoine. Et passait encore régulièrement saluer l'instituteur du village.

D'ailleurs il v enait de décider d'écarter de ses obsèques les discours dont il se méfiait sans doute puisqu'il avait souhaité que ne s'exprime sur sa tombe que le représentant du syndicat national des instituteurs.

dimanche 1 mai 2011

Qu'est-ce que ce blog ?

Ce n'en est pas vraiment un. 

Ces pages utilisent l'offre standard d'un espace de blog offert par Gandi simultanément à l'enregistrement d'un nom de domaine.

En attendant un site sur la Jacquerie se trouvent ici des fiches sur certains aspects de l'histoire de l'Oise.